Harem des Sultans

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Harem des Sultans

Les femmes étaient tenues de parler à voix basse et elles devaient communiquer par signes. Le harem était un univers clos où les femmes étaient propriété du sultan. Pourtant, une partie des captives, une fois en âge de se marier, sortaient du sérail pour s'unir à des officiers de l'Empire. Comme elles étaient éduquées, elles pouvaient avoir un rôle d'« enseignantes » auprès des autres femmes. Les favorites ou les concubines mères d'un fils héritier devaient passer toute leur vie dans le harem. Le sérail était aussi une école, un centre de formation.

Certains soutiennent qu'elles étudiaient la langue ottomane, la couture, la cuisine, mais aussi l'histoire et la géographie, la poésie, la danse, la musique, même si cette vision idyllique est évidemment à nuancer, le climat de soumission prévalant avant tout. Il n'y a pas de documents d'époque sur l'éveil sexuel. Mais on peut imaginer qu'une grande partie de cet apprentissage devait se faire dans les hammams, comme c'était le cas à l'extérieur. Les plus âgées transmettaient alors les codes de séduction, la façon de se tenir ou de se comporter pour plaire au sultan. Autant l'homosexualité entre hommes était interdite et réprimée, autant les amours féminines étaient tolérées, sans être avouées, car elles passaient pour une forme d'initiation. Beaucoup de femmes étaient ambitieuses ou apprenaient à le devenir. L'une de leurs principales motivations était l'argent. Le sultan versait à chacune de ses concubines des sommes très importantes.

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Les avis sur le produit Harem des Sultans

Fiche technique

Dimension 20/40, 40/60
Type d'Impression Plexiglas
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